mardi 9 octobre 2012

Analyse des pratiques du Travail Social en Haïti dans le secteur du PVVIH/Sida


Plan

A- Travail social définition
Bref historicité du travail social
Apparition du travail social en Haïti

B-PVVIH/SIDA définition
  • Historique
  • Naissance de la maladie
  • Évolution de la maladie
  • Apparition de la maladie en Haïti

C- Analyse des pratiques du travail en Haïti dans le secteur PVVIH/Sida
  • Le Travail Social dans le milieu du PVVIH Sida
  • Intervention des Travailleurs Sociaux auprès des PVVIH
  • Réinsertion des PVVIH/Sida par des travailleurs sociaux


Introduction
Le Travail Social est une discipline scientifique qui intervient auprès des individus, des groupes et des communautés. Dans leurs pratiques, les travailleurs sociaux font des interventions auprès des personnes en difficultés du point de vue économique, physique, sociale et psychologique. Parmi ces catégories de personnes, nous avons des PVVIH Sida. Ces dernières, sont en difficultés en raison des problèmes somatique et psychosocial comme l’altération de l’état générale de la personne, la perte de confiance en soi, la stigmatisation et la discrimination. Elles ont également des problèmes d’ordre économique. Ainsi, en vue de donner une réponse a ces problèmes cruciaux, plusieurs institutions ont pris l’initiative d’apporter leur aide auprès de ces personnes. Par ailleurs, les professionnels qui interviennent auprès de cette catégorie sont des Infirmiers (ères), des Médecins, des Psychologues et des travailleurs (ses) Sociaux (les).
Notre travail contiendra une définition du Travail social, histoire du Travail Social dans le monde et en Haïti, définition et historicité du Sida, Apparition du sida en Haïti, Évolution du Sida et Perception du sida. Ce travail aura également une analyse de la pratique du Travail Social en Haïti dans le milieu du PVVIH, l’intervention des Travailleurs Sociaux auprès des PVVIH et la réinsertion des PVVIH Sida par les Travailleurs Sociaux.     

Définition du Travail Social
Il existe diverses définitions du Travail Social. Elles varient suivant les courants idéologiques et les positions des auteurs. Dans le cadre de notre travail, nous adoptons celle proposée par l’Association Internationale des Écoles de Travail Social et du Fédération Internationale des Travailleurs Sociaux en 2001 :
La profession d’assistant social ou de travail social cherche à promouvoir le changement social, la résolution des problèmes dans le contexte des relations humaines, la capacité et la libération des personnes afin d’améliorer le bien-être général. Grâce à l’utilisation des théories du comportement et des systèmes sociaux, le travail social intervient au point de rencontre entre les personnes et leur environnement. Les principes des droits de l’homme et de la justice sociale sont fondamentaux pour la profession.

Historique du Travail Social
            La première forme qu’a connue la profession du Travail Social était l’assistance sociale qui était assurée par la famille et l’Église, en vue de répondre aux problèmes socio-économiques que confrontaient les populations les plus défavorisées dans les sociétés occidentales industrialisées. Au XIXème, la structure socio-économique de l’époque a connue des bouleversements qui ont provoqué des transformations dans la vie des gens. Sous l’influence de l’industrialisation et de l’urbanisation, les deux principales institutions su-mentionner qui assuraient les assistances ont été affaibli à cause de l’amplification des problèmes socio-économiques dû à l’industrialisation. Cette dernière allait provoquer une transformation dans les mesures d’assistance. C’est alors que de nouvelles formes d’assistance allaient faire leur apparition. C’est ainsi que :
Des associations de bienfaisance de statut privée se créèrent et se consacrèrent presque exclusivement aux soulagements de la misère ; pour des motifs bien connus, cette activité reçut à l’époque la priorité absolue. C’est de ce mouvement que sont issues les formes évoluées de l’assistance sociale que nous connaissons aujourd’hui. (BLUM Rudolph, traduit par JEANFRANCOIS SALBERG, 1970, page 19).
C’est ainsi que l’assistance sociale s’est institutionnalisée afin de rendre l’aide sociale plus efficace. De plus, avec la loi des pauvres (Poor Law), instituée à la fin du XVIIIème et au début du XIXème en Angleterre, est généralement conçue comme l’ancêtre de la profession de Service Social. Elle a mis en évidence la coïncidence entre l’émergence du Service Social et l’avènement de l’économie de marché : <<c’est dans le contexte de la Révolution industrielle, dans la formation de l’économie capitaliste de marché, mais surtout dans la formation de la classe ouvrière, que se forgent les questions sociales qui vont marquer l’époque>>. (LOUIS-JUSTE Jean Anil, cité par Polanyi, 1980 : 98, cité par Selma Maria Schons in Assistência Social entre a ordem e a << des-ordem>>, Cortez, 1999.
En 1893, il y a eu pour la première fois un congrès international, regroupant plusieurs associations de bienfaisance, en vue de créer des institutions de formation spécialisée pour réorienter la nouvelle profession de travailleur social. Par la suite, des services sociaux allaient être offerts par des institutions sociales comme ce fut le cas en France ou « le groupe fondateur de la maison sociale s’est proposée, comme but, l’amélioration de la vie du peuple à tout les degrés, par la pénétration mutuelle des classes. La maison sociale reçoit et surveille l’enfant hors de l’école (garderies scolaires, abri social de l’enfance), facilite aux jeunes gens l’apprentissage et les prépare à la vie professionnelle (enseignement pratique, cours techniques élémentaires), cherche des emplois aux ouvriers sans travail (placement gratuit), procure l’assistance médicale et judiciaire(consultations gratuites),rapproche dans des réunions familières tous les travailleurs, ouvriers, employés, étudiants (cours du soir, conférences sociales, cercles, bibliothèques populaires), développe la mutualité sous toutes ses formes (prêts gratuits, livrets, retraites, etc.), en un mot, s’efforce à résoudre les questions sociales par l’union intime et féconde de tous les éléments et de toutes les classes du peuple français ». (DARTIGUENAVE, Jean-Yves, 2010).
Au début du XIXème siècle, avec Mary Richmond, les méthodes d’assistance ont subit de grande influence comme le diagnostic dans le Service Social pour pouvoir déterminer les facteurs de détresse que connait l’individu. De ce fait, elle a abouti avec le mouvement qui, par la suite va donner les formes d’aides de conception moderne.
Et finalement, le Travail Social que nous considérons comme la dernière étape de la discipline va venir avec de nouvelles bases pour se rassoir, qui sont la conscientisation et la révolution dans l’action sociale et qui constitue l’essence même de la profession du Travail Social à un niveau plus avancé.

 Historique du Service Social en Haïti
            Au cours des années 1944, L’Etat haïtien faisait face à un ensemble de problème du point de vue économique, politique et social. Le pays a connu de pillage dans ces forêts et de l’endettement. Ce qui entraine une carence de politique sociale cohérente et autonome. Ainsi, sous une recommandation de l’Organisation Internationale du Travail, l’École de Service Social (1944) allait voir le jour, selon le professeur Jean Anil LOUIS JUSTE dans son texte intitulé Service Social et Science Humaines : Rapport épistémologique ou relation ontologique. Pourtant, il existait des pratiques d’assistance sociales dans le milieu populaire, ´ travers l’Église et la famille. L’Etat allait renforcer cette pratique en créant une Caisse d’Assistance Sociale.
Par ailleurs, le Travail Social, en tant que discipline scientifique, a fait son apparition en Haïti dans un contexte ou le gouvernement de Jean Claude  Duvalier prônait  la révolution économique en  faisant appel à des industries de sous traitance. Ainsi, Jean Claude Duvalier a pris l’initiative de créer la Faculté des Sciences Humaines par le biais de Salomon Pierre Louis en 1974 en vue d’étendre des projets de développement communautaire pour pouvoir contrôler le cœur et l’esprit de la masse populaire. (LOUIS JUSTE, Jean Anil, 2009, p 3).

Définition du Sida
Étant une maladie sociale et contagieuse, le sida se définit comme une complication de l’infection du Virus Immuno Humain(VIH), manifestant durant une longue période sans signe clinique. En d’autres terme, le sida signifie Syndrome d'Immuno Déficience Acquis, il représente le dernier stade de l'infection par le VIH1 et /ou VIH 2

Historique du Sida
Le sida, une maladie qui représente un fléau très en vogue dans le monde. Il remonte au cours des années 70 chez les singes en Amérique du Nord notamment aux États-Unis. Et les premiers signes de l’épidémie sont apparus à la fin des années 80. Les trois premiers cas de SIDA ont été répertoriés à Los Angeles au début de l’année 1981. Rétrospectivement, le virus a été identifié sur un spécimen de sang prélevé dans l’année 1959. De ce fait, les premières études ont montré qu’il s’agit d’une infection encore inconnue qui se transmet par voie sanguine et sexuelle.  C’est en 1982 que  les Centres de Contrôle des Maladies (CDC) aux États-Unis a dénommé cette pathologie sous le nom de “4H” qui signifie hémophile, héroïnomane, homosexuel et haïtiens  Ce même centre nous fait savoir que ce sont  les hommes homosexuels qui ont été les premiers touchés par cette maladie. Par ailleurs, Le passage des différentes souches de VIS, du singe à l'Homme, peut être expliqué par le fait que les singes sont souvent capturés pour servir de gibier ou d'animal de compagnie, et des expositions à du sang contaminé, lors de morsures ou par blessures lors du dépeçage des animaux peuvent expliquer comment ces virus ont infecté l'homme.[] Pourtant, c’est En 1983 que Luc Montagnier  a identifié un premier virus responsable du Syndrome Immuno Déficience Acquis auquel il a donné le nom de L.A.V. (Lymphadenopathy associated virus). C’est au cours de cette même année que le premier document législatif relatif au VIH /SIDA a été adopté en Suède par la direction nationale de la santé publique et de la prévoyance sociale.  Par ailleurs, un second virus a été découvert en 1985 et la maladie devient un fléau très probant dans tous les pays du monde particulièrement dans les pays pauvres.

Apparition du sida en Haïti
Avant de devenir une maladie contagieuse en Haïti, le sida était connu sous le nom de 4H C’est-à-dire les haïtiens sont les promoteurs de cette maladie selon les stigmatisations de l’époque. Ainsi, Les premiers cas de SIDA rencontrés ont été observés à Port-au-Prince au cours des années 1980, selon une étude réalisée par Marie Lourdes BALTHAZAR en Juillet 2003, dans le cadre d’un PROGRAMME DE FORMATION EN MANAGEMENT ET GESTION DES SERVICES DE SANTÉ EN HAÏTI (DESS-MGSS).  
En effet, de nombreuses études ont été réalisées au cours des années1988, 1994, 1998, 1999 et 2000, par des institutions comme GHESKIO, IHE et Fondation Esther Bourcicault dans le but de retracer les différentes personnes infectées par le VIH sida ainsi que le nombre de personnes touchées. Cependant, de 1982 à 1986, des autorités nationales ont exprimé leur désaccord face à cette pandémie qui ne cesse d’outrager les haïtiens. Ces autorités sont motivées par l’inclusion des haïtiens dans l’appellation 4H de la maladie par le DCC. Ainsi, le Ministère de la Santé Publique et de la Population a créé deux commissions techniques en vue de prévenir la propagation de la maladie. Ces deux commissions ont été pris naissance en 1983 et 1985. Par ailleurs, il convient de signaler l’émergence de l’OPS/OMS durant cette période. C’est également en 1985 qu’on assiste au retrait des haïtiens du groupe 4H et l’apparition des tests de dépistage aux Etats-Unis.
En 1986, le Sida devient une pathologie relevant l’intervention de la Croix Rouge Haïtienne qui, par la suite, reconnue comme seule entité ayant le droit d’intervenir auprès de la catégorie des personnes touchées par ce fléau.


Évolution de la maladie
Contrairement aux différentes perceptions que préconisent la population vis-à-vis des personnes vivant avec le VIH/Sida en Haïti, cette maladie évolue avec le temps. Dans le temps les personnes vivant avec le VIH Sida sont stigmatisées, marginalisées et méprisées par les membres de la famille et de la communauté. De nos jours, cette maladie se conçoit comme une maladie qui mérite des prise en charge du point de vue psychosocial et médical de la part des professionnels comme les médecins, les travailleurs sociaux, les psychologues, les infirmiers ainsi que les membres de la communauté et de la famille grâce à des campagnes de sensibilisation et de formations de la part des instances œuvrant dans ce domaine. 

Institutions œuvrant dans le secteur du PVVIH/Sida en Haïti
Le sida qui devient un fléau très probant en Haïti, interpelle l’intervention de nombreuses institutions. Ces institutions sont entre autres : ONUSIDA, OPS/OMS, ASON, GHESKIO, Zanmi  la Santé de Cange, H.A.S (Hôpital Albert Schweitzer) CARE-Haïti, MSPP, Global Found, les centres pour le développement et la Santé, la Fondation Sogebank que ce soit dans le domaine de la prévention, prise en charge et réinsertion des PVVIH/Sida.


C- Analyse des pratiques du travail social en Haïti dans le secteur PVVIH/Sida

  • Le Travail Social dans le milieu du PVVIH Sida
 Le travail social, en tant que profession, a des pratiques dans le cadre des interventions auprès des individus, des groupes et des communautés. En ce sens, le travailleur social œuvrant dans le milieu du PVVIH/Sida a certaines pratiques surtout dans la question de la prise en charge psychosociale et la réinsertion de ces gens. En Haïti, la pratique de la profession du travail social s’inscrit dans la maintenance du statu quo au sein de population haïtienne surtout avec l’apparition de la profession en Haïti. Ainsi, les institutions œuvrant dans le domaine PVVIH/ Sida ont privilégié la prise en charge psychosociale et médicale, et la réinsertion des personnes infectées, puis la prévention des personnes non infectées. Cependant, il convient de signaler que La pratique du travail social dans le milieu des PVVIH en Haïti, se révèle très psychologisante, vu que les institutions qui interviennent dans ce secteur priorise la dimension psychologique de l’individu. En dépis que cette maladie frappe dans sa grande majeure partie les populations les plus démunies, elles continuent à persister dans cette voie .Elles font semblant ignorer les véritables causes de l’augmentation de cette maladie. Selon Michel Chauvière trois topiques[1] indépendantes peuvent dénommer dans la pratique de la profession : visite sociale, clinique sociale et médiation sociale ( DARTIGUENAVE, Jean Yves, 2010, p 152).  Le premier topique dénommé visite sociale se réfère dans la mouvance philanthropique auprès des pauvres. Le deuxième appelé clinique sociale consiste en un dépassement de l’asymétrie assistancielle par un projet social tout aussi asymétrique mais d’un autre ordre (Changement, tutorat, accompagnement, maïeutique…). (Op.cit). En dernier lieu, nous avons la médiation sociale qui assure le pont entre les deux topiques.
Parmi ces trois topiques, nous avons constaté que les institutions œuvrant dans ce domaine ont privilégié la clinique sociale dans leurs interventions.
Les personnes qui assurent la prise en charge psychosociale des personnes vivant avec le VIH sida ´ titre de travailleurs sociaux ne sont pas tous des professionnels. Certaines institutions ont l’habitude de donner des séminaires a des personnes en vue de les employer comme des´  travailleurs sociaux. Tout comme les travailleurs sociaux professionnels, ces soi-disant travailleurs sociaux ont pour rôle d’apporter leur contribution auprès des personnes victimes du VIH /Sida ´ travers des institutions œuvrant dans ce domaine. Ils ont également pour rôle de réinsérer les personnes touchées par le VIH qui, après avoir infecté, subi toute sorte de stigmatisation et de discrimination au sein de la famille et de la communauté.
                                                                                                                                         
  • Intervention des travailleurs sociaux auprès des PVVIH/Sida
L’intervention auprès des individus, des groupes et des communautés sont les trois axes d’interventions en travail social. De ce fait, les travailleurs sociaux qui interviennent auprès des personnes vivant avec le VIH Sida apportent de l’aide ´ ces gens. Ils font des entrevues, de l’assistance sociale, du counseling, et de l’histoire sociale de l’individu.  En plus, ils les informent et donnent des séances de formations sur la maladie. Ces travailleurs sociaux par le biais des institutions organisent des séances d’informations et de formations auprès des leaders religieux, ensuite   des groupes et des associations évoluant dans une communauté, en vue de faire la prévention contre cette maladie. Par ailleurs, il faut dire que ces institutions à travers leurs programmes qu’exécutent les travailleurs sociaux, ne tiennent pas compte vraiment l’éducation sexuelle de la population et de sa culture. Ce qui constitue un obstacle majeur pour pouvoir obtenir le résultat escompte dans ce domaine.
  • Réinsertion des PVVIH/Sida par des travailleurs sociaux
Dans le maintien de l’équilibre du point de vue psychosocial, les travailleurs sociaux ont pour rôle d’aider les PVVIH Sida à reprendre confiance en soi dans leur situation post trauma, puis les réinsérer dans la communauté en évitant les stigmatisations des personnes infectées au sein de la famille et de la communauté qu’il évolue. 

Conclusion
En fin de compte, le travail social en tant que profession est utilisé dans le milieu du PVVIH comme un instrument pouvant assurer la prévention, la prise en charge psychosocial et la réinsertion des personnes infectées et affectées par le VIH Sida.  Les pratiques d’intervention auprès des PVVIH en Haïti se réalisent à travers la logique des institutions tout en créant une certaines dépendance chez les personnes.  
  















Bibliographie
Association Arcat, Les Travailleurs Sociaux face au sida, l’accompagnement social, France, 1995.
BLUM, Rudolph, Traduit par Jean François Salberg, Dimension sociologique du travail social, ed.centirion, France, 1970.
DARTIGUENAVE, Yves Jean, Pour une Sociologie du Travail Social, ed. Jouve, France, Octobre 2010.
LOUIS JUSTE, Jean Anil, Service Social et Sciences Humaines : rapport épistémologique ou relation ontologique. (Date de la publication non trouvée)
LOUIS JUSTE, Jean Anil, Travay Sosyal ak Aksyon Kominote : Ki rapò teyorik ak pratik yo genyen an Ayiti ? Mai 2009.








  
Résumé
Le sida, une maladie sociale qui devient un fléau en Haïti. Cette maladie interpelle l’intervention d’un ensemble d’institutions et de professionnels. De ce fait, le Travailleur social œuvrant dans le milieu du PVVIH se réalise a travers la prise en charge psychosociale auprès des individus infectés et affectés. La plupart des personnes qui interviennent auprès des PVVIH /Sida ne sont pas tous des professionnels en Travail Social. Cependant, ceux qui ont une licence en Travail social jouent un rôle exécutant comme tous les autres travailleurs sociaux non qualifiés. Les institutions œuvrant dans ce domaine sont pour la plupart des organismes privés. Pourtant, les institutions publiques sont majoritaires financés par des organismes internationaux.













[1] .Le terme topique est utiliser pour designer la combinaison de quelques caractéristique de base qui lui paraissent figurer dans chaque nouvelle émergence professionnelle relative au champ du travail social. (Chauviere, 2004, p 104) 

Paulo Freire: La pédagogie des opprimés


Paulo Freire : La pédagogie des opprimés
Paulo Freire (1921 – 1997) est un pédagogue brésilien. Dès 1947, il commence à élaborer sa propre méthode d’alphabétisation dite de conscientisation. Très vite sa philosophie éducative sera reprise (Années 60) pour être appliquée auprès des régions les plus pauvres du Brésil : le Nordeste (région dont il est originaire). Obtenant de très bons résultats, sa méthode sera rendu officielle (Années 63/64) par le gouvernement populiste de Joao Goulart. Il sera ainsi chargé de l’alphabétisation par le ministère de l’éducation et de la culture.
Cependant, en 1964, le Brésil connait un coup d’état qui conduira Paulo Freire à s’exiler au Chili. Cette période lui permettra de perfectionner sa méthode notamment auprès des paysans de ce pays. L’objectif étant que cette population participe activement à la vie nationale. C'est ainsi que, comme au Brésil, sa pensée deviendra officielle avec le gouvernement démocrate-chrétien d’Eduardo Frei.
Son livre La pédagogie des opprimés (1969) est ainsi le résultat de ses réflexions à partir de ses différentes expériences, notamment celles de ses 5 années d’exil.
  Méthode de conscientisation
  -La théorie
Partant du constat que grand nombre de sociétés sont construites selon le rapport dominé/dominant, il va chercher à libérer les opprimés de cette dialectique par un processus de conscientisation de leur situation objective. Son but est donc de passer d’un système où l’éducation instaure le principe de domination, à une éducation qui permet la liberté de tout être humain. L’éducation doit donc être conçue comme un processus de libération passant par une conscientisation de leur situation objective.
Pour cela, « le but de l’éducateur n’est plus seulement d’apprendre quelque chose à son interlocuteur mais de chercher avec lui les moyens de transformer le monde dans lequel ils vivent ». Cette philosophie de l’alphabétisation n’a pour objectif de remplir mécaniquement « un esprit vide de sens » mais bien de passer par une méthode active qui permet à l’homme de prendre conscience de sa problématique, de ses conditions de vie. L’objectif consiste donc, en partie, à ce que l’homme se positionne en tant que sujet qui a la possibilité de prendre des choix au sein de la société. Cette méthode est donc conçue comme « une lecture politique de la réalité ». Le but ultime de sa philosophie est l’épanouissement de l’homme passant par une humanisation égalitaire. Vivant dans un monde de dominants/dominés qui impose une injustice sociale, Paulo Freire va s’interroger sur les possibilités de faire société autrement.
Pour lui, seuls les opprimés peuvent être à l’origine de la transformation du système organisationnel de leur société. Ainsi, il est nécessaire de passer par une praxis (combinaison de la réflexion et de l’action) qui ne soit pas construite pour eux mais avec eux. Par conséquent, cette pédagogie se doit de s’appuyer sur les conditions quotidiennes de ces opprimés. L’objectif consiste donc de permettre à l’individu de développer un esprit critique par la mise à distance du fonctionnement de sa société. Ce n’est qu’à partir de ce moment que leur lutte pourra commencer. En effet, c'est la compréhension des limites que leur impose ce monde qui sera le moteur de leur cation libératrice.

   -La vision des oppresseurs
L’instauration d’une nouvelle situation de fait par les opprimés provoquent souvent chez les oppresseurs un sentiment de retournement de situation. En effet ils se voient octroyer une grande partie de leurs avantages longtemps acquis. Dans un premier temps, cette transformation n’est donc pas perçue comme une situation libératrice par les oppresseurs mais d’avantage comme une atteinte au droit personnel ; « droit personnel qui, dans la situation antérieur, ne tenait pas compte des millions de personnes qui souffraient et mouraient de faim, de douleur, de tristesse et de désespoir ». De leur point de vue, seuls eux sont des hommes, les autres sont des choses, des choses qui leur permettent d’exister ; l’objectif étant qu’en les rendant en être inanimé et sous contrôle absolue, l’opprimé ne puisse se révolter et se libérer. « Etre pour eux, c'est faire partie d’une classe qui possède ».   
Cette manière de concevoir le monde provient d’un processus continu et historique dont il en résulte une conception strictement matérialiste de l’existence. « L’argent est la mesure de toute chose. Et le profit est leur principal objectif ».

-La vision des opprimés
Tant qu’ils n’ont pas acquis ce processus de conscientisation, ils se placent souvent dans une conception fataliste de leur situation. Ils finissent par croire et incorporer les sous-estimations faites par les oppresseurs. Ce n’est donc qu’à partir du moment où ils prennent conscience des causes de leur état d’oppression, qu’ils vont vouloir transformer le monde. Pour cela, le groupe doit impérativement passer par des allers-retours entre la réflexion et l’action : c'est seulement ainsi que la lutte constituera une praxis libératrice. Cependant, cette lutte doit passer par l’unification des dominés, par la solidarité du peuple : « personne ne libère autrui, personne ne se libère seule, les hommes se libèrent ensemble ».

L’éducation comme instrument de libération
            Le système éducatif traditionnel n’est que la simple reproduction de l’organisation sociétale qui repose sur la dialectique dominé/dominant. En effet, on retrouve notamment ce rapport entre éducateur et élève : l’éducateur est le maitre savant, puissant et l’élève laisse place à un objet passif. Ce dernier apprend mécaniquement sans porter plus d’attention au discours et sans développer son esprit critique. Cette pédagogie les prépare à s’adapter facilement à la réalité qui les attend. C'est la conception bancaire de l’éducation : elle sert ses oppresseurs, l’objectif étant que ces ignorants « ne puissent devenir un jour des agents transformateurs du monde ». En opposition Paulo Freire prône une éducation libératrice exigeant le dépassement de l’opposition éducateur/élève : « de telle façon que chacun devient simultanément éducateur et élève », et qu’il y est ainsi de véritables échanges. Seul ce dépassement permet d’instaurer une relation de dialogue indispensable à « l’éveil des sujet ». « Il n’y a pas d’éducateur de l’élève, ni d’élève de l’éducateur mais l’éducateur élève avec l’élève éducateur ». Par conséquent, « l’éducateur n’est plus celui qui simplement éduque, mais celui qui, en même temps qu’il éduque, est éduqué dans le dialogue avec l’élève ». Dans cette conception, nous voyons bien que les relations de domination, de supériorité sont effacées. Ainsi, tous les individus ont leur place dans la construction d’un savoir commun. En effet, l’élève n’est plus le réceptacle de la connaissance de son maitre mais, il est maintenant chercheur critique en dialogue avec l’éducateur. Tous deux partent ainsi à la découverte d’une réalité.
Outre cette méthodologie, la pédagogie des opprimés conduit les individus à réfléchir sur eux-mêmes et sur le monde simultanément, sans couper cette pensée de l’action. L’éducation conscientisant devient ainsi l’effort permanent par lequel les hommes se mettent à découvrir, de façon critique, comment ils vivent dans le monde avec lequel et dans lequel ils sont ». 


Historique et Situation de l'ONA après le séisme du 12 janvier


Plan
  1. Introduction
  2. Présentation de l’ONA
  3. Historique de l’ONA
  4. Différents service offert par l’ONA
  5. Objectif des fonctions assurantielles de l’ONA
  6. Assurance sociales, définition,  historique et caracteristique
  7. Types d’assurances
-Assurance Vieillesse
-Les Assurés de l’ONA, Qui sont-ils ?
  1. Fonctionnement de l’ONA et la situation des assurés avant et après le seisme du 12 janvier 2012
  2. Difficultés de l’ONA face aux assurés et pensionnaires
  3. Conclusion et Recommandation
Bibliographie  

I-Introduction
Maladie professionnelle, maternité, accident de travail, décès, vieillesse, invalidité, chômage, logement, emploi  sont entre autres les risques sociaux[1] inhérents à la vie des citoyens. Ces risques méritent d’etre pris en charge  par les autorités étatiques, en vue d’apporter de l’aide aux citoyens par le biais des institutions publiques ou privées. En Haiti, nous pouvons citer l’Entreprise Publique de Promotion de Logements Sociaux (EPPLS), la Caisse d’Assistance Sociale (CAP), l’Institut du Bien-être Social et de Recherches (IBERS), l’Office Assurance Accident du travail Maladie et de Maternité(OFATMA), le Conseil National pour la Réhabilitation des Handicapés(CONARAN), les assurances privées, la Pension Civil de Retraite (CPR) et l’Office National Assurance-Vieillesse(ONA). De toutes  ces institutions, nous pouvons retenir l’ Office National d’Assurance Vieillesse (ONA) qui intervient dans le domaine de la prise en charge vieillesse (assurance vieillesse). Ainsi, dans le cadre du cours de sécurite sociale qui a pour objectif d’aider "les étudiants intéréssés a comprendre les mécanismes et le rôle que la sécurite sociale joue dans le quotidien de chaque individu ou du moins devrait jouer[2]". Notre groupe a pour devoir de regarder l’évolution et le fonctionnement  des assurances sociales dans cette dite institution avant et après le séisme du 12 janvier 2012.
Ce travail contient une présentation de l’ONA, une historique et les différents services offerts par l’institution. Nous avons également pour devoir de regarder les objectifs des fonctions assurantielles de l’ONA, les Assurance sociales, les differents types d’assurances  ainsi que les assurés de l’ONA.  A tous ces points, s’ajoutent les situations des assurés, des pensionnaires ainsi que le fonctionnement de l’ONA avant et après le tremblement de terre du 12 janvier 2012.


[1] P. Regibier, E. Sehan-Chaminade, Sciences anitaire et sociales, ed.techniplus. 1999, p 112
[2] Syllabus du cours de Securite Sociales dispense par le professeurs Augustin Leprince, Faculte des Sciences Humaines, Session Avril-Juillet 2012.

II-Présentation de l’ONA
L’Office National  Assurance Vieillesse, un organisme technique et administratif du Ministere des Affaires Sociales et du Travail chargé de la planification sociale de l’État haitien ainsi que la régulation de la vie sociale. L’ONA est  également une institution de sécurite sociale qui fait des prestations sociales et aussi une institution financière qui  gère des fonds et donne des prêts. Il faut dire que l’ONA est doté de sa propre  personnalité  juridique. Selon  l’article 228 de la loi organique du 28 Aout 1967, la gestion de l’institution devrait etre fait par une direction, un conseil d’administration comprenant des réprésentants du patronat, du salariat et de l’Etat, un service de comptabilité, un service de l’enregistrement, un service social, un service des statistiques, un service juridique, une commission d’invalidité et les bureaux régionaux. Mais, depuis 1991l’ONA fonctionne sans conseil d’administration.
L’ONA a pour mission d’assurer à tous les employés des etablissements commerciaux, industriels, agricoles et aux assimilés qui ont atteint l’age et le nombre d’années de service requis ou qui sont frappés d’incapacité physique ou mentale, des prestations leur permettant de vivre dans des conditions decentes en compensation des services fournis durant les années productives de leur vie selon le vœu de l’article 177 de la loi organique de l’ONA. Elle est là pour assurer la prise en charge du risque lié à la vieillesse. L’objectif de cette dite institution c’est de redistribuer les revenus decoulant des cotisations des patrons et des ouvriers suivant la durée de temps fixée par l’ONA.

III-Historique de l’ONA
L’Office National d’Assurance-Vieillesse a été créée par le decret du 8 Novembre 1965 sous l’initiative de Joseph Clement CHARLES. Cepemdant, la première tentative a fait l’objet d’un avant projet de loi rédigé et préparé par Jean Martelly  LESCOUFLAIR sur l’institut d’Assurance Sociale d’Haiti(IDASH), répondant aux révendiations du congrès du travail 1949. Ainsi, le 10 octobre 1949 nous avons la promulgation  de la loi créant l’Institut d’Assurance Sociale d’Haiti (IDASH)[1]. Malgré des efforts consentis par Clémard Charles  et le décret du 8 Novembre, L’ONA allait etre opérationnel  avec l’affiliation de la première entreprise  (Don More Corporation) et l’inscription des premiers ssurés le 01 Decembre 1965 . Tenant compte de l’emplaire de cette institution, l’Etat haitien , suite a un decret  créant le Ministere des Affaires Sociales, devient le proprietaire de l’ONA.
Dans le but d’aider les assurés a subvenir a des besoins socio-economique et de faire fructifier les fond de pension, l’ONA , suite a un nouveau decret en date du 25 Aout 1971, cree le comptoir de prêts et d’epargne  en accordant des prets de cotisatio a des miliers d’assurés.
L’ONA, en date du 4 Novembre 1974,  suite a un decret cree un service dénommé prêts hypothécaires dans le but de resoudre le probleme de logement au sein du pays. Ces prets sont accordes suivant la capacite de remboursement de l’assure ayant versé des cotisations.
Le 10 Mars 1976, l’Etat haitien prend un decret relatif a l’incapacité totale de travail et completant les attributions de la commission d’invalidité et c’est en Octobre 1981 que l’ONA commence a deconsentrer ses services en créant des bureaux regionaux ainsi que des annexes. D’autres services viennent ajouter apres le seisme du 12 janvier 2012.


[1] Document ONA relatif a une séance de formation pour employés animé par Feliton BAKER


IV-Services offerts par l’ONA
L’ONA, en tant qu’organisme technique du Ministere des Affaires Sociales et du Travail , offre dans le cadre de la protection et de  la securité sociale un ensemble de servce comme Prêt, PensionAssuranceHypothèque, Attestation bancaire, ONA ville, ONAPAM et compte bancaire.

V-Objetif des fonctions Assurantielles  de l’ONA
A  chacun de ces services corespondent des objectifs particuliers. Ainsi, l’ONA a des objectifs relatifs aux fonctions assurantielle. Ces objectifs consistent d’une part à accorder des prestations sociales aux assurés d’autre part de percevoir des cotisations sociales des assurés.

VI-Assurances sociales
Les assurances sociales qui consistent en la prise en charge des risques sociaux, constituent la base de la sécurite sociale dans certains pays comme la France et Haiti. Leurs principes de base consiste  a repartir sur la totalite des membres du groupe les consequences financieres d’un risque.

VII-Types assurances
Face aux differents risques sociaux inhérent a la vie des citoyens, nous avons plusieurs types assurances comme assurances maladie, assurance maternite, assurance vie-deces, assurance accident du travail et enfin assurance vieillesse. Cette derniere releve de la competence ou le pilier de travail de l’Office National Assurance-Vieillesse avec ses differents nouveaux services.

-          Assurances viellesse
L’assurance vieillesse constitut le pilier de l’Office National Assurance-Vieillesse (ONA). Il existe des assurances obligatoire et facultatives. Dans le cas des assurances obligatoires, « les employés des entreprises commerciales, industrielles ou agricoles et en general toute personne qui fournit un travail manuel ou intellectuel moyennant une retribution, en nature o en esperes, toute personne qui loue ses serevices a un employeurs en vertu d’un contrat de travail expres ou tacite…» art. 178. Dans le cas des assurances facultatives, les assurés facultatifs seront soumis aux memes obligations et auront droit aux memes prestations et privileges que les assures obligatoires.

-          Les assures de l’ONA, Qui sont-ils?
Les assurés de l’ONA sont des personnes exercant une activité économique dans des institutions privées et des institutions mixtes de l’etat.  Les employés de la fonction publique sont couvert par le CPR. Cependant, ces fonctionnaires publiques peuvent etre  assurés  à  l’ONA à titre volontaire.

VIII-Fonctionnement de l’ONA et la situation des assurés avant et apres le seisme du 12 janvier 2012
Avant le séisme du 12janvier 2012, l’institution accorde des prestations à tous les assurés  comme l’indique dans ses missions ,il entrepreprend des activitéspra-bancaires dans le but de generer des ressouces necessaires pour faire face à ses obligations. Elle accorde des prets aux assures suivant leur capacité de remboursement et des prets sur cotisation évalue à 50% du montant des  cotisations versees à l’ONA. Il accorde des prets hypothecaires aux assures pour qu’ils soient en mesure de posséder leur propre maison.n’a pas de moyens pour financier les frais d’exploitation. Il utilise les passif pour financer] l’actif. L’utilisation de ce dernier entraine des pertes enormes au sein de l’institution.
Après le 12 janvier, l’ONA utilise les frais d’exploitation a titre ONA ville qui est un investissement , une strategie plus rationnel pour l’institution. Ainsi, de  nombreux changement ont été opéré au sein de l’institution dans le but d’améliorer leur service au depends des assurés. C’est le cas de l’ONA PAM qui est un nouveau service créé dans le but de financer les assurés qui ont le plus faible revenu. Il ya également un nouveau service d’hebergement créé par l’ONA en vue de  prendre en charge les pensionnaires qui n’ont pas de famille pour les aider. A tout cela s’ajoute le service de sante et le service obseque. Il convient de souligner que le nombre des assures augmente surtout avec l’augmentation des Organisations Non Gouvernementales(ONG).

XI-Difficultes de l’ONA face aux assures et aux pensionnaires
Comme toutes institutions etatiques ou privees, l’Office National Assurance-Vieillesse fait face a un ensemble de difficultes dans son sein. Parmi ces difficultes, nous avons la situation des assurés qui avant le seisme du 12 janvier, une fois empruntés une somme a l’ONA  n’ont remboursé  leurs dettes en vue de faire fructifier l’institution. Apres le seisme, des mesures coercitives ont été pris en vue de coriger cette situation qui s’afaiblit l’institution.

X-Conclusion et Recommandation
L’ONA comme instution de securité sociale qui fait des prestations sociales , gère des fonds et accorde des prets, intervient dans le domaine de la prise en charge Vieillesse. Divers efforts ont été realises par  l’ONA en vue d’accorder des prestations et des services aux assurés. Malgré tous ces efforts consenti , l’institution fait face à de sérieuses difficultés comme la politisation de cette boite, les lois ne sont pas actualisées, refus de remboursement des prets par les assures. Bien que cette institution a pris des mesures coercitives pour empecher la defaillance economique, elle ne doit pas les faire en dehors de leurs missions. L’ONA est avant tout une institution qui travail pour le bien etre de chacun et de la collectivé. Les changements opérés apres le seisme au sein del’institution, les services  ajoutés et les moyens mettent en place pour gerer le nombre des assurés qui augmente, sont autant d’éfforts consenti par cet organisme après le tremblement de terre du 12 janvier. Ainsi, les autorités étatiques doivent actualisés la legislation sociale du pays en tenant compte des nouveaux besoins sociaux . De plus, elles doivent laisser les institutions fonctionnées suivant les principes et des lois qui les regissent, cet acte va donner à l’ONA plus d’automie dans son fonctionnement qui la rendera plus efficace et efficiente.  


Bibliographie
1-REGIBIER,P., SEHAN-CHAMINADE, E. Sciences sanitaire et sociales, Savoir et concept, ed. TECHNIPLUS, Casteilla,1999.
2-Loi organique de l’Office National Assurance-Vieillesse extrait de la loi du 28 Aout 1967 creant et organisant le departement des Affaires Sociales
3-Document relatif a une séance de formation pour les employés animé par Feliton BAKER