jeudi 29 décembre 2011

Haïti : l'ONU dénonce des tortures policières

Le Haut commissariat de l'ONU aux droits de l'homme a exhorté mardi les autorités haïtiennes à mener des "enquêtes approfondies" sur des cas de torture policière qui auraient conduit à la mort de neuf personnes entre octobre 2010 et juin 2011.
Dans un communiqué, le Haut commissariat aux droits de l'homme et la Section des droits de l'homme de la Minustah (mission de l'ONU en Haïti) "appellent le Gouvernement d'Haïti à diligenter des enquêtes approfondies, promptes et impartiales sur tous les cas d'utilisation illégale alléguée de la force par la police et à s'assurer que les officiers responsables soient traduits en justice".

Sondage : Obama redore son image


47% de personnes interrogées font confiance au président américain sortant, d'après Gallup.
A dix mois de l’élection présidentielle aux Etats-Unis, le président sortant reste le mieux placé pour décrocher le mandat suprême. Sa cote de confiance, mesurée par l'institut Gallup, est au plus haut depuis six mois. Les Américains satisfaits de l’action du président sont désormais plus nombreux que les mécontents, d'après ce sondage publié mardi.
Selon l'institut, qui interroge quotidiennement un panel de 1.500 personnes, 47% des personnes interrogées (+3 points) disent faire confiance au dirigeant démocrate, contre 45% qui affirment le contraire (-3). Il s'agit d'une moyenne des réponses sur trois jours, entre mercredi et vendredi derniers.

Une victoire au Congrès

Au moment du sondage, Barack Obama était en train de prendre l'ascendant sur ses adversaires républicains à la Chambre des représentants lors du débat sur la prolongation des cadeaux fiscaux pour les salariés. Le président de la Chambre, John Boehner, a cédé jeudi et accepté l'extension de ce dispositif, ainsi que des allocations chômage, pour deux mois supplémentaires. Barack Obama conclut donc l'année politique par une victoire importante sur le Congrès.
La popularité de Barack Obama s’explique également par le clivage de plus en plus manifeste entre républicains et démocrates. En cette période de crise, le camp Obama veut massivement investir dans les infrastructures et le maintien de la protection sociale. Le camp républicain réclame de son côté des coupes franches dans l'assurance maladie ou les retraites.
D'autant que parmi les sept candidats restant à l'investiture dans le camp républicain, personne ne semble vraiment sortir du lot. "Comment peut-il perdre?", s'interrogeait récemment le New York Daily News. Mitt Romney, l'ex-gouverneur du Massachusetts, ou bien Newt Gingrich, ancien président de la Chambre des représentants, sont les plus candidats les plus crédibles.

Des mesures phares qui marqueront

Le discours du président américain sortant séduit même dans les rangs du centre. Des mesures emblématiques ont jalonné le mandat de Barack Obama : la réforme de l’assurance santé, la fin de la guerre en Irak mais aussi l’acceptation des homosexuels dans l’armée.
Tout cela le conforte dans les sondages mais les indicateurs économiques joueront aussi grandement dans sa réélection. Le taux de chômage des Etats-Unis est tombé en novembre à 8,6 %. Il s'agit de son niveau le plus faible depuis mars 2009.

Un autre sondage contradictoire

Ce sondage confirme la bonne marche du "président-candidat" Obama. Il faut remonter à juillet dernier pour trouver davantage de satisfaits que de mécontents vis-à-vis du président chez Gallup. Néanmoins, le camp Obama ne cède pas à l’euphorie. L’institut prévient que la marge d'erreur de ses sondages est de plus ou moins trois points.
Et selon la compilation de récents sondages par le site Internet RealClearPolitics, enquêtes pour certaines réalisées avant le dénouement de l'affrontement au Congrès, les mécontents de Barack Obama sont encore légèrement plus nombreux (48,1%) que les satisfaits (47,1%).
source: www.europe1.fr



mercredi 28 décembre 2011

Les enfants des rues


En Haïti, des milliers d’enfants qui sont dans la misère et la mendicité, filles et garçons, défilent quotidiennement dans nos rues. Ces enfants n’ont pas un endroit pour se loger, ils n’ont pas de famille d’accueil, abandonnés à eux-mêmes, ils ne mangent pas à leurs faims, quand ils sont malades ils ne reçoivent pas de soin de santé, dans la majorité des cas ce sont des adolescents, en plus ils sont délaissés par l’État, ce sont ces enfants qu’on appelle les enfants de rues.
Ces enfants sont parfois abusés sexuellement, physiquement, émotionnellement par les adultes. Souvent ils sont obligés de se battre pour se protéger et survivre. L’exode rural, la domesticité sont les premières sources d’approvisionnement de ce phénomène, beaucoup d’enfant envoyés en domesticité chez une tante ou un oncle laisse souvent la famille d’accueil, lorsqu’ils sont victimes de violences corporelles et sexuelles, pour se retrouver dans la rue. L’absence de politique sociale malgré la présence de l’institut de bien-être social ISBER, la non prise en charge de la famille par l’État constituent une autre source d’alimentation. Les catastrophes naturelles qui sont fréquentes dans le pays, ont aussi contribué  à renforcer ce phénomène. L’incapacité économique des familles à prendre en charge leurs enfants, les grossesses prématurés des adolescentes, etc... Sont entres autres quelques-unes des causes de ce problème. Ces enfants lorsqu’ils ne sont pas prise en charge deviennent plus tard des délinquants, des voleurs, des bandits, des kidnappeurs, des éclaireurs pour les bandits, des transporteurs de drogue et d’arme à feu, des consommateurs de drogue. Ils augmentent la mendicité dans nos rues, c’est une situation qui contribue aussi à la dégradation de la famille haïtienne. Cette situation si elle n’est pas résolue peut constituer un frein à l’activité touristique du pays, car ce n’est pas toujours un beau spectacle à voir pour nos touristes.
À Port-au-Prince il y a une lueur d’espoir pour ces enfants, beaucoup d’organisation s’occupent d’eux nous pouvons prendre l’exemple de: Cohan Lakay, le centre d’action pour le développement, Emaus, Timoun kap teke chans yo TIMKATEC, fédération des enfants ayant vécu dans la rue FETJABEN, etc… toutes ces organisations et tant d’autres encore ont compris la nécessité de protéger ces enfants, de les réinsérer dans la société afin de leur garantir un avenir meilleur.

Auteur: Roberto D.