vendredi 12 août 2011

Continent Europeen


Plan


I-Introduction 

2.Developpement

2.1-Europe : Site et situation
2.2-Historicité de l’Europe
2.2.1-Europe d’autrefois
2.2.2-Europe d’aujourd’hui
2.3-Union Européenne
2.4-Fondement de l’identité européenne
2.4.1-Sur le plan politique
2.4.2-Sur le plan économique

III-Conclusion


I-Introduction                                                   
L’Europe est l’un des continents de la planète où les différents pays constitutifs se sont montre un peu solidaires entre eux sur le plan économique, politique et social. Cette solidarité surtout sur le plan économique non retrouvée dans les autres continents représente une force pour les européens face à la mondialisation .Ainsi, pour comprendre cet esprit d’unité on se permet de poser ces questions ; Existe-t-il une identité européenne ? Si oui quels en sont les fondements ? Par une brève présentation de l’Europe, une étude sur son évolution historique en deux périodes, une analyse profonde sur la création de l’Union Européenne et les fondements de cette identité on va tenter d’apporter quelques éléments de réponse.

2.1-Europe : Site et situation
L’Europe fait partie des cinq continents du globe terrestre. Ce continent est situe entre l’océan Arctique au nord, l’océan Atlantique à l’Ouest la méditerranée et la chaine du Caucase au Sud, la mer Carpienne et l’Oural à l’Est. Sa superficie est de 10500000km2 et sa population est d’environ 72631200 habitants. De part ses dimensions, l’Europe apparaît comme une péninsule soudée à l’Asie, aucune limite précise n’existe entre ces deux continents, par exemple l’union Soviétique et la Turquie sont de Etats à la fois européens et asiatiques, mais son originalité est telle qu’on l’a toujours tenue pour un continent distinct.
Géographiquement l’Europe possède certains avantages qui s’expliquent en partie par son rôle important dans le, elle appartient a la zone du climat tempéré entre le 36 0 et le 710 degrés de latitude Nord. Elle connait trois types de climats : le climat océanique, le climat continental et le climat méditerranéen. Grâce à cette situation, les européens ont pu se procurer plus facilement les ressources de toutes les régions du globe et répandre partout leur civilisation.
L’Europe est considérée comme une mosaïque de peuple de langue et d’Etats. Les langues, les religions et les nationalités sont très variées cette diversité a entraine un grand morcellement territorial, souvent remis en cause. Elle comprend 34 Etats qui diffèrent par la superficie, la population, les ressources, les activités, le régime politique et la structure économique.

2.2-Historicité de l’Europe
L’Europe telle qu’on la connait aujourd’hui n’est pas le fruit du hasard. Elle a du s’enchainer dans un long processus de consolidation muni des moments de succès et d’échec au cours de son évolution. Pour cela on va étudier dans deux périodes différentes : l’Europe d’autrefois et l’Europe d’aujourd’hui afin de retracer son histoire.

2.2.1-L’Europe d’autrefois
 Le concept même de l’Europe a connu beaucoup de changements avant d’être perçu comme tel actuellement. Jadis L’Europe a été considérée comme un espace de barbarie durant la civilisation grecque. Cette idée a disparu surtout avec les romains qui vont s’approprier de l’épithète << civilisé >>où tout ce qui n’est pas romain était traité de barbare. Puis l’idée de l’Europe a réapparu, mais cette fois-ci c’est l’idée d’une Europe plus approximativement géographique. Il faut dire que le nom de l’Europe a été ignore par les rois barbares, vainqueurs de Rome lors de la prise du Constantinople par les Turcs. Cependant le déplacement de l’axe de la civilisation de l’orbite arabe a l’orbite européen a entraine un glissement identitaire. La civilisation est maintenant à l’Ouest. Donc on est en face d’une Europe occidentale ayant pour référence unificatrice le catholicisme et le régime impérial comme concept politique. Elle devient alors le centre d’impulsion des relations internationales. Les européens ont mis en place un ordre impérial base sur la conquête coloniale, l’exploitation, l’extension territoriale et l’ethnocentrisme culturel. C’est pourquoi les pays européens étaient en majorité des puissances coloniales par exemples la France, l’Espagne, le Portugal etc.
En 1789 cet espace européen a connu sur le plan politique un déchirement ou antagoniste identitaire cause par la révolution universelle en France. L’Europe est devenue un espace d’affrontement avec Napoléon qui a voulu construire une Europe Républicaine, une identité monarchique mais son plan a échoué. Depuis lors une identité européenne est à rechercher. Des négociations sont entreprises notamment a travers les congres de vienne (1814-1815) afin de trouver des mécanismes pour atténuer les affrontements intereuropéens mais ça n’a pas marche parfaitement.
Il faut souligner qu’au XIXe siècle l’Europe dominait le monde par l’ampleur de son accroissement démographique par son avance industrielle et commerciale’ par sa culture et son rayonnement intellectuel. Les empires coloniaux européens s’étendaient sur toutes les parties du monde vers les années 1900.Mais depuis le début du XXe siècle sa domination s’est effondrée. On a une Europe en crise, affaiblie, dévastée et en plein désarroi. Cet effondrement est cause par les deux guerres mondiales et des pertes matérielles et humaines qu’elles ont entraînées, par la concurrence des nouveaux pays industrialisés et la politique de ces deux puissances, Etats-Unis et l’URSS qui exercent leur influence sur une moitié du continent européen.

2.2.2-Europe d’aujourd’hui
Il a fallu attendre 1948 pour que les Européens, dans la recherche de cette identité, commencent à poser des actes en signant des accords et de traites entre eux. C’est dans cette logique qu’on a eu le 17 Mars 1948 le traité d’union occidentale signe entre la France, L’Allemagne, BENELUX et Italie afin de promouvoir la collaboration sociale et culturelle. Plus tard on a eu l’idée d’une Europe agitée par la France et l’Allemagne concrétisée par Robert Schuman en mai 1950.
Dans le but d’établir une garantie de paix, les européens ont juge nécessaire de signer le 18 Avril 1951 le traite instituant CECA visant à mettre ensemble le charbon et l’acier, puisque l’armement est lie a ces deux éléments. Ils ont signe le27 Mai1952 instituant la CED qui a échoué a cause du veto de la France s’opposant a l’idée par crainte d’un réarmement allemand. Puis le 27 Mars 1957 ils ont décidé d’inclure dans leur coopération le  domaine économique, politique et social pour aboutir économiquement a un marche commun facilitant la libre circulation des personnes, des marchandises,  et des capitaux, c’est le traite de Rome(CEE).Ensuite on a signe en 1965 le traite de fusion des exécutifs a Bruxelles où la CECA et l’Euratom vont être fondus. Le 17 Février 1986 un autre traite est signe afin d’élargir les compétences communautaires européens en matière de décision. C’est ainsi qu’on va assister a une diminution des compétences étatiques au profit des compétences communautaires. Enfin le 7 Frvrier1992 il y a un basculement vers l’union européenne qui a pris le contrôle du marche commun devenu communauté économique européenne suite a une fusion de la CECA et de l’Euratom. Ce basculement a marque une nouvelle étape dans le processus de l’union sans cesse plus étroit entre les peuples de l’Europe.


2.3-L’Union Européenne
Les pays de l’Europe ont aujourd’hui une union européenne composée dune vingtaine d’Etats membres. C’est une confédération d’Etats qui a pris naissance le 7 juillet 1992 lors de la signature du traité de Maastricht par les 12 membres de la CEE. Elle est une institution intergouvernementale et supranationale c’est-dire d’une part il y a la coopération entre les gouvernements et d’autre part les gouvernements acceptent de céder une partie de leur souveraineté au profit de l’union.

2.3.1-Les fondements de l’identité européenne
Apres toutes les démarches entreprise par les pays européens a la   d’une Europe identitaire, ils ont fini par aboutir a une union européenne. Cette dernière est en perpétuelle rénovation et construite sur de nouveaux types sans précédant historique entre les Etats appartenant au même continent. Cette union est fondée sur deux antites ; l’intégration intergouvernementale et le supranational, quatre traites et trois piliers.
Le pilier communautaire est fonde sur l’économie où tous les Etats membres de l’Union Européenne ont un tarif extérieur commun et une politique agricole commune, une monnaie commune. La politique agricole commune ( PAC ) est a la foi protectionniste et productive car elle vise a augmenter la production agricole et protéger les frontières afin de rendre la communauté auto-suffisante et plus solidaire et moderniser le secteur agricole .Un principe de libre circulation des marchandises a été instituée par le traite de Rome. La PAC a pour but d’accroitre la productivité agricole, d’assurer un niveau de vie équitable a la population agricole, de stabiliser les marches, de garantir la sécurité des approvisionnements, d’assurer des prix raisonnables aux consommateurs et le respect de l’environnement. La politique agricole commune est le fondement le plus solide et le plus intégré de l’Union qui a un succès incontestable sous certains aspects.
Du point de vue de la migration le traite de Maastricht crée la citoyenneté européenne et permet de circuler et de résider librement dans les pays de la communauté .On admet le droit de voter et d’être élu dans l’Etat on l’on réside pour les élections européennes et municipale. Il y a des bonnes relations entre les pays de l’Union en matière de coopération judiciaire et politique et en matière pénale.
Pourtant la coopération en matière de politique étrangère et de sécurité commune fait souvent défaut. Ce fondement n’est pas très solide, on pourrait le comparer a une maison de paille.car les Etats n’ont pas une politique étrangère commune et non plus une politique de défense commune
.
III-Conclusion
Enfin de compte, l’Union Européenne peut-être considérée comme le résultat de ce long voyage entrepris par les européens vers une Europe identitaire. Les fondements de cette identité sont d’ordre géographique, historique, politique, culturel, économique et social. Étant plus solide sur le plan économique et commercial, l’Union Européenne constitue une force pour les Etats membres.



  






Bibliographie
1-Europa
2-EUR-lex.
3-Jacques DUPAQUIER, Jacques GRELIER, Jules SOLETCHNIK, Géographie, l’Europe et l’Asie Soviétique 4e, Paris, Bordas 1960,255p.












Engagement,(psychologie sociale)


En psychologie sociale, l’engagement désigne l'ensemble des conséquences d'un acte sur le comportement et les attitudes. La notion d'engagement est notamment associée aux travaux de Kiesler dans les années 1960 et, plus récemment à ceux de Joule et Beauvois. L'engagement peut être considéré comme une forme radicale de dissonance cognitive. Le processus d'engagement peut se poursuivre dans un engrenage (escalation of commitment) souvent mis en évidence dans le cadre des recherches sur la prise de décision dans les organisations.

Dans tous les cas, c'est la situation qui détermine le comportement et non pas les attitudes ou la personnalité des participants à l'expérience. Ces derniers peuvent cependant rationaliser ou justifier ce comportement en l'attribuant à leurs opinions ou à leur volonté. La notion d'engagement peut donc former une explication du changement d'attitude qui prend le contrepied des approches de persuasion puisque les attitudes deviennent une conséquence du comportement et non l'inverse.

Techniques et procédures

La théorie de l'engagement est à la base des techniques de soumission librement consentie. Plusieurs procédures peuvent être analysées dans ce cadre :
  • le pied-dans-la-porte consiste à obtenir un comportement peu coûteux avant de demander à une personne de faire quelque chose qu'elle aurait probablement refusé si on le lui avait demandé directement.
  • l'amorçage consiste à obtenir l'assentiment d'une personne avant de l'informer complètement sur les coûts et bénéfices de l'acte qu'elle a consenti de réaliser.
  • le leurre est une variante de l'amorçage dans lequel une personne s'engage à réaliser une action avant d'être informée que celle-ci n'est plus possible mais qu'une alternative (plus couteuse ou moins bénéfique) est disponible.
  • La porte-au-nez consiste à faire deux requêtes successives, la première étant exorbitante, démesurée, et la deuxième présentant un cout nettement moins élevé.
  • La procédure du pied-dans-la-bouche consiste à s'enquérir du bien-être de son interlocuteur afin de le mettre dans de meilleures dispositions avant de lui demander ce qu'on désire vraiment.

Bibliographie

  • (en) C.A. Kiesler, The Psychology of Commitment, Academic Press, New York, 1971
  • Robert-Vincent Joule et Jean-Léon Beauvois, Petit traité de manipulation à l'usage des honnêtes gens, Presses universitaires de France, 1987
  • Robert-Vincent Joule et Jean-Léon Beauvois, La Soumission librement consentie, Presses universitaires de France, 1998      

dimanche 8 mai 2011

Definition du Travail Social, selon la Federation internationale des travailleurs sociaux


Definition du Travail Social, selon la Federation internationale des travailleurs sociaux


Définition du Travail Social
Et du métier d'assistant social adopté par la Fédération Internationale des Travailleurs Sociaux

Définition du Travail Social
DEFINITION*

La profession d’assistant social ou de travailleur social cherche à promouvoir le changement social, la résolution de problèmes dans le contexte des relations humaines et la capacité et la libération des personnes afin de améliorer le bien-être général. Grâce à l’utilisation des théories du comportement et des systèmes sociaux, le travail social intervient au point de rencontre entre les personnes et leur environnement. Les principes des droits de l’homme et de la justice sociale sont fondamentaux pour la profession.

COMMENTAIRES 
Le travail social, dans ses formes les plus diverses, est confronté aux transactions multiples et complexes entre les personnes et leur environnement. Sa mission est d’aider les personnes à développer leur potentiel, enrichir leur vie, et prévenir les dysfonctionnements. Le travail social professionnel a pour but principal la résolution de problèmes et le changement. Dans ce cadre, les travailleurs sociaux sont des agents facilitateurs du changement, tant dans la société que dans la vie des personnes, familles et communautés qu’ils servent. Le travail social est un système complexe de valeurs, de théories et de pratiques.

Valeurs 
Le travail social est issu d’idéaux humanitaires et démocratiques, et ses valeurs sont basées sur le respect de l’égalité, de la valeur, et de la dignité de tous. Depuis son émergence il y a plus d’un siècle, la pratique du travail social s’est concentrée sur les besoins de l’être humain ainsi que sur le développement de son potentiel. Les droits de l’homme et la justice sociale constituent à la fois sa motivation et sa légitimation. De façon solidaire avec les moins nantis la profession vise le soulagement de la misère et la libération de personnes vulnérables, exclues et opprimées afin de renforcer leur capacité d’agir et leur participation à la vie de la société. Les valeurs du travail social font l’objet de codes de déontologie, tant à l’échelon national qu’international.

Théories 
La méthodologie du travail social s’appuie sur un ensemble de connaissances basées sur des faits empiriques et issues de recherches et de l’évaluation d’expériences pratiques, comprenant également des connaissances locales et indigènes spécifiques dans un contexte précis. Le travail social prend en compte la complexité des interactions entre les être humains et leur environnement et la capacité des personnes de pouvoir à la fois être affectées par de multiples influences extérieures et d’être en mesure de les modifier y compris des facteurs bio-psychosociaux. La profession s’appuie sur des théories du développement et du comportement humains ainsi que sur des systèmes sociaux pour analyser des situations complexes et faciliter l’avènement de changements individuels, organisationnels, sociaux et culturels.

Pratique professionnelles
Le travail social aborde les barrières, les inégalités et les injustices existantes dans la société. Il cherche à répondre aux crises et urgences ainsi qu’aux problèmes individuels et sociaux de tous les jours. Le travail social utilise une variété de pratiques, techniques et activités compatibles avec cette orientation holistique concentrée à la fois sur les personnes et sur leur environnement. La gamme des interventions du travail social passe par des processus psychosociaux basés sur la personne à l’implication dans le politique, la planification et le développement dans le domaine social. Les interventions comprennent donc la fonction de conseiller, le travail social clinique, le travail de groupe, le travail social pédagogique, l’aide à la famille et la thérapie familiale ainsi que des efforts pour aider les personnes à obtenir des services et ressources disponibles dans la communauté. Les interventions incluent également la gestion d’agences, de services et d’organisation communautaires, et le action politique et sociale dans le but d’avoir un impact sur la politique sociale et le développement économique. L’objectif et le contenu du travail social sont universels et holistique, mais les priorités de la pratique du travail social peuvent varier selon les pays et les périodes en fonction des conditions culturelles, historiques et socio-économiques en vigueur.

* Cette définition internationale de la profession d’assistant social ou de travailleur social remplace la définition de la FITS adoptée en 1982. Etant donné que le travail social au XXI siècle est dynamique et évolutif, aucune définition ne peut être considérée comme exhaustive et définitive.



*Adopté par l’Assemblée Generale de FITS, Montréal, Québec, Canada, juillet 2000 
(Source : www.ifsw.com)